©Photothèque VEOLIA

L’Oasis de Niamey, la petite sœur africaine de la REcyclerie

L’objectif : aider les femmes à créer leur entreprise et à mener des projets à impact positif, en particulier dans le domaine du développement durable.

Dans la nature, l’oasis désigne un îlot de végétation au milieu du désert, rendu fertile par la présence d’eau. L’Oasis de Niamey, c’est exactement cela : un tiers-lieu qui cherche à produire de beaux projets, au cœur de l’un des pays les plus pauvres au monde. Au Niger, l’accès à l’éducation est particulièrement difficile pour les jeunes filles. Plus durement touchées par la pauvreté, les femmes y vivent dans des conditions souvent très précaires.
 

Une oasis pour les femmes et l’environnement

 
L’Oasis est née de la rencontre entre Veolia, implanté au Niger à travers sa filiale SEEN (Société d’exploitation des eaux du Niger), et Empow’Her, organisation à but non lucratif qui œuvre pour l’empowerment des femmes à travers le monde grâce à l’entrepreneuriat.
 
Convaincus que les femmes ont un rôle important à jouer dans le développement de leur pays, et que l’entrepreneuriat est un puissant levier pour favoriser leur émancipation, ces deux acteurs ont souhaité les aider à déployer leur potentiel et les encourager à devenir actrices du changement. L’idée est de renforcer leur capacité à créer et développer des entreprises et à mener des projets à impact positif, en particulier dans le domaine du développement durable.
 
La création de l’Oasis répond ainsi à un double objectif : soutenir l’insertion économique et sociale des femmes et leur autonomisation d’une part, et sensibiliser la population aux enjeux du développement durable d’autre part. Veolia et Empow’Her visent des résultats très concrets : former 10 000 femmes en trois ans ; guider 15 femmes entrepreneures sociales par an, grâce à un accompagnement spécifique les aidant à maximiser l’impact social et environnemental de leurs projets ; et sensibiliser 3 000 visiteurs de l’Oasis chaque année à travers un certain nombre d’événements et de partenariats.
 

L’histoire de l’Oasis de Niamey

 

La petite sœur de la REcyclerie

L’Oasis s’inspire beaucoup de la REcyclerie, espace parisien dédié à l’économie circulaire ouvert en 2014 dont Veolia est le partenaire principal, notamment dans sa volonté de constituer une plateforme d’expérimentation et de rencontres pour les acteurs du développement durable. L’espace a été aménagé de manière écoresponsable, avec des matériaux recyclés et de récupération, et laisse la part belle à la végétation. On y vise les 3 Zéros ‒ 0 plastique, 0 gaspillage et 0 carbone ‒, une ambition qui se traduira par exemple par la réutilisation et le recyclage des déchets plastiques.
 
Adapté au territoire nigérien et imaginé avec des entrepreneurs locaux, dont l’artiste Diassibo Tchiombiano et l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement, ce tiers-lieu de 1 000 m2, dont le partenaire principal est la Fondation Veolia, propose des formations à l’innovation entrepreneuriale, des programmes d’incubation et la location d’espaces, notamment de coworking, pouvant accueillir jusqu’à 40 entrepreneurs en résidence. Il comprend des espaces de créativité et d’échanges (une salle de projection, une bibliothèque…), ainsi qu’un potager écologique qui servira de plateforme éducative pour sensibiliser à l’agriculture durable. Pierre angulaire du projet, l’Oasis Lab permettra notamment d’expérimenter de nouvelles solutions durables, d’accéder à de nombreuses ressources pour développer ses connaissances, ses compétences et sa créativité, et de nouer des liens.
 
Pas de doute, l’Oasis porte bien son nom !
 

Photo principale : ©Photothèque VEOLIA

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